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Les jours brûlants, Laurence Peyrin

Nous sommes dans les années 70, Joanne est la reine du cocktail dans les « parties » organisée à la maison : une véritable attraction !

Son mari est si fier d’elle, il ne tarit pas d’éloges auprès de ses collègues !

Il est médecin à l’hôpital, elle s’occupe des enfants et des cocktails : finalement tout semble bien « rodé ».

La vie file doucement à Modesto, cité du « cruising » qui grandit dans l’ombre de San Francisco et surtout du féminisme qui se déploie dans toute la Californie (mais à Modesto on est encore loin de tout ça…).

Le vernis craquèle lorsque Joanne se fait agresser, au-delà des coups portés ce sont surtout les mots qui vont ravager son âme et briser sa belle confiance… Elle va littéralement envoyer promener sa « modeste » vie bien rangée, pour fuir dans la cité de la luxure et du jeu : Las Vegas ! 💰🎰🌴

Alors oui, j’ai aimé ce portrait de femme brisée qui se reconstruit dans le changement radical sous le soleil de plomb lasvegasien ! 

La disparition est un sujet qui revient souvent en littérature : que se passe-t-il dans la tête de ces déserteurs de la vie, qui brisent si soudainement la routine quotidienne ? Où vont-ils ? Quel est le déclic qui fait que l’on passe à l’acte ? Est-ce un coup de folie ?

𝑳𝒆’𝒔 𝒈𝒐 𝒐𝒏 𝒕𝒉𝒆 𝑮𝒐𝒍𝒅𝒆𝒏 𝑺𝒕𝒂𝒕𝒆 𝑯𝒊𝒈𝒉𝒘𝒂𝒚 !

Retrouvez plus de détails sur le site de l’éditeur…

𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗺𝗲́ : Pourquoi une épouse amoureuse,   une mère aimante décide-t-elle de disparaitre ? Un roman subtil, viscéral. Une magnifique histoire de femme.

À 37 ans, Joanne mène une vie sereine à Modesto, jolie petite ville de Californie, en cette fin des années 70. Elle a deux enfants, un mari attentionné. Joanne veille sur eux avec affection. Elle est une jeune femme comblée. Une épouse et une mère accomplie.

Mais un jour qu’elle rentre de la bibliothèque à vélo, elle est agressée. Un homme surgit, la fait tomber, l’insulte, la frappe pour lui voler son sac. Joanne s’en tire avec de multiples contusions, mais rien de grave. En apparence du moins, car à l’intérieur d’elle-même, tout a volé en éclats.

De plus en plus chaque jour, elle perd pied. Elle se conduit bizarrement, fait même peur à ses proches. Et comprend alors qu’il est temps de partir.  De disparaitre. Laissant tout derrière elle, elle monte dans sa Ford Pinto beige et prend l’autoroute 99, la Golden State Highway. Direction Las Vegas.

Ces jours brûlants passés dans la « Cité du pêché » parviendront-ils à redonner à l’épouse et à la mère qu’elle est devenue le goût de l’adolescence enfuie ? Lui permettront-ils de retrouver la paix ?